Bon j'ai essayé d'écrire en mettant des photos, parceque j'aime la photo et faire un article sans photo, c'est ... pas possible.
Dés que je tente d'aranger le pb, l'ordi plante.
Alors, je change de crèmerie.
Adieu OB, welcome.....
Bises
Toujours pas la possibilité de mettre des photos.....
Bref, me voila de retour après vous avoir laissé avec un suspense insoutenable, la faute au tournoi de Tennis de mon club, sis comme chaque année au mois de Juin, et qui m'a vu réaliser une gentille prestation après un an sans toucher une raquette. J'ai surtout aimé mon calme et le plaisir que m'a apporté le jeu. Après, j'ai surtout eu la confirmation que je ne vengerai jamais Rodgeur.
Donc, je passe la ligne et je gagne.
Nous en étions là. Je gagne quoi ?.
Pas l'épreuve, vous avez compris mais bien mieux que tout cela. Quelque soit le niveau, il y a toujours une victoire, une performance. Encore plus sur Ironman.
Lorsque l'on vit dans ce petit milieu qu'est le Triathlon, on se rend compte que l'Ironman y est banalisé. Ceci n'engage que moi. On ne parle presque plus de "finir" mais surtout de "chronomètre", voir de "performance chronométrique".
Mais quand même, ce n'est pas rien un Ironman !!!!!.
Lorsque vous en parlez à un étranger du "microcosme", là il reprend toute sa superbe, sa démésure. Faire "l'Arenal- le Port" à Javéa en nageant, Faire Orange-Lyon à vélo et faire Villeneuve lez Avignon- Nîmes en courant, ce n'est pas rien quand même !.
Alors oui, encore plus que les autres fois, j'ai gagné à Puerto del Carmen. J'ai gagné cette ligne d'arrivée après 8 mois de tumultes émotionnels et ce, sans jamais penser arrêter le jour de la course, contrairement aux autres fois où lorsque ça va mal, lorsque les jambes sont dures, on jure de ne plus y revenir. Jy 'ai pris un pied fou. J'ai (re)gagné l'amour de l'Ironman que j'avais perdu depuis 2 ans.
Vouloir faire un troisième tour à la nage, m'amuser au kéké dans Timanfaya et prendre du temps avec mon Dams qui souffre à vélo, profiter du paysage qu'offre la montée de El Rio, faire un marathon relax, sans objectifs chronos et partager ce moment avec les copains, autant de choses magnifiques et importantes.
Avec le recul, j'ai l'impression d'avoir tourné une page, d'être arrivé enfin à terminer cette période où certaines choses que je pensais importante étaient en fait futiles, voir très futiles. J'ai longtemps espéré, même cru que je pourrais faire certaines choses dans ce sport. Non, pas possible. Pas comme ça. Pas avec mes qualités.
Peu m'importe si je n'en suis pas capable. J'ai tellement aimé ce voyage, j'ai tellement aimé rencontrer des gens sympas durant ce voyage, que toute sensation de vitesse, de perf est relégué au second plan et si je ne suis programmé que pour cela, et bien tant mieux. L'essentiel étant bien sur de le savoir...
Alors oui, j'ai gagné à Puerto del Carmen le droit de revenir.
Oui j'ai gagné ce jour-là à Puerto del Carmen le droit de refaire un Ironman.
Alors oui, j'ai aimé à Puerto del Carmen le retour de mon envie d'Ironman.
Faire un break pour soulager la famille et revenir à Lanzarote car je ne vois pas où je pourrais aller ailleurs tellement cette île est magique, belle, voir même envoûtante.
Apprendre à Rouler, apprendre à Courir pour arriver sur la course sans inquiétude, sans stress (la seule chose qui m'a mis un peu de pression avant).
Dans 2 ans, 3 ans. Peu m'importe. Revenir, c'est tout.
Merci à Nicolas du fond du coeur.
Merci à Caro et Titi du fond du coeur
Merci à Nuccia, Damien, BB, Mat BB et Esmeralda pour les bons moments passés
Merci à Pierre, le G.O
Merci aux Arnaud C et B pour les conseils
Merci à Hermi pour sa joie de vivre
Merci à tous ceux qui ont partagé cette belle semaine
Merci à Puerto del Carmen de m'avoir permis de gagner
Il y a 2 ans, Zurich, le réveil sonne.
"Purée, mais qu'est-ce que je fais là !?". Mes premières paroles à IMOTTC.
Matin d'Ironman. Matin comme les autres dans de telles circonstances. La pression ?. La peur ?
Je ne sais pas. Mais c'est toujours comme ça.
5h00. Puerto del Carmen. Le réveil sonne.
"Ca va Fred ?"
Matin d'Ironman. Même pas peur. Aucune pression. Je suis cool. Pour la première fois.
Nous déjeunons, tranquille en discutant. Il va faire une méga perf, c'est sur et il est détendu. Fred est super entraîne. Il a un gros niveau et ne se prend pas la tête.
Je fini de me préparer.
Dehors, le groupe s'agite. Franck H semble calme et détendu. Hermi .... pareil .
Je prend la direction du parc, tout proche de notre lieu de résidence. Comme d'habitude, l'organisation ultime concerne le dépôt des lunettes. Un moment que je n'aime pas car je vais me retrouver involontairement dans ma bulle, seul, sans pouvoir voir les amis. Juste avant, je croise Arnaud C et Pierre M, le G.O et nous prenons la pose.
Les lunettes sont posées.
La course commence pour moi.
Il y a du monde sur la plage. Je remonte la fermeture de la combi et gagne l'océan pour, non pas un échauffement, mais plutôt un ajustement de la dite combi. Toujours la même depuis 2002.
Je me place sous la deuxième arche de départ. Le plus reculée par rapport à l'océan.
Je dois avouer que je ne suis pas trop tranquille de m'élancer pour 3800m tant mon entraînement a été minimaliste. Le manque d'envie, ma tendinite au niveau de la C.R .
Laisser partir la meute, me placer à l'extérieur pour prendre, surtout pour prendre mon rythme, mes marques dés le départ.
Le jour est levé. L'océan est calme, beau, presque accueillant. Je connais l'endroit. J'y ai nagé dans la semaine.
Les furieux courent. Je marche vers la droite. Premier contact avec l'eau. Ça y est, la course est partie. Même pas peur. J'embrasse mes miens, comme d'hab et Papa, cette fois-ci. L'eau est bonne. Je suis seul. Je commence à nager, tranquille, comme à l'entraînement. Pas de prise de tête. Je ne suis pas prêt, mais heureux d'être là, tout simplement. Et ça suffit, ça ME suffit.
La première bouée approche et je suis loin, très loin. A vouloir nager seul, je me suis éloigner. J'en rigole. J'aime tellement ça que je rallonge le parcours... mdr !
Ca glisse tout seul, comme par enchantement. Un régal. La première longueur est avalée avec bonheur. Virage à gauche, deuxième virage à gauche et voila le retour vers la plage. Le courant pousse. Je me trouve "nageur". Trop cool.
Sortie à l'australienne. Je vois Nuccia et Mat. Un signe et hop, je replonge avec envie.
Le deuxième tour se passe aussi bien et j'en éprouve même le désir de continuer.
Philippe, réveille toi !!!!!!
C'est dingue. Après les Nice LD et tous les IM, c'est la première fois que je prends plaisir lors de la première épreuve. Et comme j'ai hâte de rouler, je me dis que le plaisir va durer.
C'est la fin. Les mieux préparés sont déja devant. Les nageurs-rouleurs aussi (ceux-là, je pense les revoir). Je suis dans le ventre mou de l'IM, ce qui est paradoxal lorsque l'on voit tous ces triathlètes affûtes.
Je prend mon temps. Je savoure le moment. Je sais très bien que toutes les minutes passées sont des minutes de liesses, de joies. Je suis là, en forme, et je participe à l'IM de Lanzarote, celui que j'ai toujours voulu faire, ce lui que j'ai toujours rêvé de faire et celui où je vais, sans le savoir encore, gagner....
J'ai endossé ma panoplie de cycliste et vais récupérer mon vélo.
Un gel dans le parc et un avant chaque ravito. C'est ça l'organisation.
Ptiti plateau cool pour sortir de la ville. Le vent semble déja bien installé. Des Cancellara me doublent à la vitesse supersonique. Salut.
Je me sens bien. A tel point que je mets même la plaque^^.
Premier test: Le faux plat montant de La Marina. Le 42 et hop, malgré le vent, je le passe bien. Suis-je dans un grand jour ?.
Direction la boucle d'El Golfo ( je le nomme ainsi). Je croise les premiers qui partent voir el Diablo. Arnaud, puis Fred qui roule à Gauche. Comme moi. C'est dingue. Je double sans cesse. Je m'excite un peu trop, je le sais, mais tout ce qui est pris, n'est plus à prendre. Je vais le payer, c'est sur, car je n'ai pas le fond, les jambes pour tenir cette allure sur 180 bornes. Pffff, je m'en ...
Le boucle est absorbée et me voilà devant cette montée en palier de Timanfaya. C'est l'extase.
Un jour, Mark Knoppfler a joué devant moi Brothers in arms. Je me suis dit que je pouvais enfin mourir.
Là, c'est pareil. Je suis là pour ça, pour rouler là, sur ces paliers. J'y suis, j'arrive en haut. C'est bon, je l'ai fait. C'est énorme. J'émotionne fort en croisant el Diablo.
Je roule à gauche et double. Je fais le Kéké. Pas pour longtemps...
Tinajo. Du vent, toujours du gros vent. Descente vers la Santa. Idiot de jeune qui plante dans les bosses, me colle, me double dans les descentes et qui se rabat chaque fois juste devant. Encore un fois, je le passe sur une petite bosse, roule à ces côtés et... seul mon regard suffira à le faire rentrer dans le droit chemin...
Je commence à payer ma Kékétude en arrivant vers Famara, là où des gars jouent de la guitare devant les surfshops. Trop bon.
Le vent est favorable mais je souffre quand même dans cette longue et douce montée vers Téguise. Virage à droite au rond point et boum !. Le vent dans la cabeza !!!!. Terrible. Je prends cher. Mais bon, ce n'est pas bien grave. Je rofite du site et de l'ambiance. Je me régale devant ces paysages majestueux.
Haria se passe finalement bien. Doucement, mais bien. Dés le début de la descente, un gars tout de blanc vêtu me double. Je reconnais Damien !
Il nage mieux, roule mieux aussi que moi. Que fait-il là.
Je le rattrape. Il n'est pas au mieux. Je lui dit de prendre mon rythme et que ça va revenir.
Je me retourne, il n'est plus là. Mince.
Vu comme je descends mal, il me rejoindra après. C'est sur.
Le mirador del Rio est avalé, toujours cool, mais sans problème. La vue sur l'île de la Graciosa est majestueuse. Je prends mon pied. Damien ne m'a pas rejoint dans la descente où je me suis fais quelques frayeurs à cause du vent. Certains me doublent en prenant des risques inconsidérés. S'ils sont là avec moi, qu'ils se calment. Ils n'auront pas leur slot. C'est trop tard. Alors molo les gars, vous avez peut-être des enfants, une femme, un père...
Je suis tellement fatigué, que je n'arrive pas à me mettre en position aéro sur la nationale qui fait suite aux Miradors.
Je savais que je payerai mon manque de volume. Pas grave. J'ai fait une belle première partie de course et je sais à ce moment là, c'est à dire après le terrible faux plat face au vent qui me ramène vers Téguise, que je vais poser le vélo. Et si je pose le vélo, je fini la course. C'est comme ça, toujours.
Puerto del Carmen. Fin du vélo. Heureux d'en avoir fini après m'être régalé devant ces paysages superbes. Le plus beau parcours de tous mes IM.
Je pense à lo, Nick et tous les amis qui ont fait moins de 6H ici. Je dis chapeau et m'incline. Vous êtes des géant(e)s .
Je pose le vélo et me change. Il fait chaud. Je vais m'élancer pour le marathon.
A la sortie du parc, je croise Damien qui en fini pour la partie vélo. Il est mal. Ca va revenir, accroches toi lui dis-je.
dés le début, je souffre, j'ai chaud, je ne suis pas bien et j'ai 9 longs kms à faire avant de tourner. Je croise les copains de TP, puis me retrouve seul le long de l'aéroport. je n'y arrive pas. Une pause, puis 2. Dur.
Je marche.
Finir est le seul but, mais finir en marchant plus de 30 kms est inconcevable. Je ne pense pas une seconde à abandonner.
Je me donne jusqu'au 1/2 tour et aprés, je me bouge !!
Le demi tour des 9 kms est là et le vent devient favorable. Je cours (trotine), l'océan m'assiste, je regarde le paysage. Ca y est, je sais maintenant que ça va passer plus vite et que je vais profiter à fond de la chance que j'ai d'être là.
Le dernier tour est là. Mister Boost vole et je cherche toujours Damien qui est toujours en course. 12 kms encore à faire. Je suis cuit.
1/2 tour et plus que 6 kms. Depuis quelques minutes, j'ai adopté le tandem Marche/course réglé . C'est efficace et la course parait plus facile.
Je retrouve Damien que j'entraîne dans mon organisation. 1' de marche, 2' de course. C'est bon, il y arrive. Je reste avec lui. On papote. Je suis suis bien, content d'en finir et content de finir avec lui.
J'aperçois la ligne d'arrivée. Je quitte mon compagnon de route. Il va finir, c'est sur.
Je garde pour moi les moments, les derniers moments de la course. Des moments d'une rare intensité émotionnelle personel
Peu importe le temps, la place. Je passe la ligne. Regarde le ciel.
J'ai gagné.
A bientôt pour l'épilogue.
Bises et merci.
Une vidéo pour celui sans qui je ne serai pas allé au bout.
Merci.
Lyon Saint EX. Il est 6h du mat. La valise et le vélo son en partance. J'avale le 2 ième des 15 cafés de la journée. Debout depuis 2h, je sais que la journée sera longue.
J'ai préparé mes affaires la veille dans l'aprés-midi. Pas comme d'habitude où j'y pense longtemps à l'avance. Là, non, aucune pression, aucun stress. Pas de photo tradi du matos non plus. Je pars en vacances, pour me reposer, me détendre.
Il y a un an, j'avais contacté Joël de TP pour un sejour en famille. Finalement, je suis seul dans l'aérogare et c'est la seul chose qui me pèse. Mais bon, un mal pour un bien. Je voulais faire un IM avec une organisation pour ne penser à rien, être "porté" et ce sera le cas. Sans mes amours, ce sera full triathlon, même si je me sens loin, en ce lundi matin, de ce monde que j'aime. Je suis là pour me reposer, m'aérer, me vider la tête.
Je dois y retrouver les amis, les e-potes comme Dams, BB ou hermi. Bien.
J'embarque. Fatigué mais content. Ça y est, j'y suis. Un an après l'inscription, un an après les tumultes de la vie, je vole vers cette île que je ne connais pas, mais qui abrite l'IM que j'ai toujours voulu faire.
J'ai l'impression de partir faire un stage. Oui, un stage. Car en fait, je me suis tellement peu préparé, que je peux continuer sans risque l'entraînement, sans risque d'être fatigué, usé.
Et si en fait cette semaine était bien un stage avec un beau BTD le samedi ?. Pourquoi pas finalement, histoire d'enlever les derniers soupçons de pression ?
1h30 de vol où je me dit que finalement je suis mal au niveau Nat, pas mal au niveau vélo (merci IMOTTC pour m'avoir supporté si souvent ;-) ) avec un manque de volume mais de bonnes sensations et une càp qui ne me permettra certainement pas de réaliser mon temps rêvé. Peu m'importe en fait.
Madrid. L'Espagne. Je suis bien.
Je retrouve Pierre, notre G.O, Hermi et les alsaciens et d'autres que j'apprendrais à connaître durant le séjour.
On embarque pour 2h30 de vol. J'ai Rollingstone, Vibrations pour la lecture et mon Ipod pour m'évader. Tout va bien. Je suis fatigué de ma courte nuit mais avide de découvrir l'île.
L'arrivée se fait sous un temps couvert et une atmosphère lourde. Les maison sont blanches. Comme à Javéa. Je suis chez moi. Je joue à domicile.
Jable Bermudas. Notre résidence. Appartamento 17. Je suis seul jusqu'à Mercredi. Mes bagages sont arrivés en même temps que moi. Ouf.
Je débale le vélo, le monte. Tout semble OK. Je vide ma valise. Mes lunettes, ma combi et je me dirige vers la plage, à l'endroit même du départ du BTD de Samedi prochain. L'océan est légèrement agité mais la température de l'eau est agréable. La petite baignade me fait du bien et je rentre à l'appart détendu.
Mes voisins sont sympas. Des habitués de la course et de l'île. Franck semble détermine et était là l'année passée et Arnaud, qui sera notre guide touristique durant la semaine (mais ça, je ne le sais pas encore^^) semble être venu avec de bonnes intentions. Oui, vous savez, celles que l'on a lorsque l'on s'inscrit sur une épreuve au label IM....
Seul Hermi est, semble t-il, plus detendu que moi.
Je file faire mes petites courses pour manger, prend une douche, mange et file au dodo. Demain, y a vélo et je veux voir de quoi sera faite ma balade de samedi.
Le lendemain matin, je nage, je roule, je mange, je sièste, je net, je cours et je rencontre Damien y su mujer Nuccia. Du bonheur. Je suis en stage, je fais de belles rencontres. Egoïste plaisir dont je ne suis pas fier, mais que j'apprécie à sa juste valeur tant j'ai l'impression de l'avoir mérité.
La balade vélo du matin fut un vrai bonheur et un régal pour les yeux. Je n'ai pas vu le Diable de Timanfaya, mais j'ai vu une nature révoltée et un océan merveilleux. Je me couche reposé. Pas seulement au niveau physique.
Mercredi. Je re-nage le matin.J'ai rdv avec Damien pour rouler à 14h. Timanfaya se fera avec lui. Il ne pouvait en être autrement. Du vent ? Où ?. C'est tellement merveilleux qu'on l'occulte.
En rentrant, je fais connaissance avec Fred mon coloc de la semaine. Il a gagné le Dua d'Hyères. Le meilleur et un des moins bon de ce jour-là réunis sous le même toit. Ironie de l'histoire.
Petit resto le soir sympa et au dodo.
Jeudi. J-2 et toujours rien. Aucune pression. Seulement la joie d'être là avec des gens sympas dans un endroit magnifique. Plus de sport. repos.
Arnaud nous fait découvrir les trésors du coins en allant à La Santa pour le retrait des dossards.
Mister Boost est arrivé. Il est grand et affuté comme un clou. Nous faisons notre revu d'effectif et c'est bon !. Chacun à sa bouteille de vin ^^
Retour à la résidence, dossard en poche. 1150.
Vendredi. La ville change et se transforme. Le parc est formé, l'arche d'arrivée dressée.
Nous déposons nos sacs de transition et le vélo. Je suis bien placé chaque fois. Au début ou au bout.
Petite promenade avec Nuccia, Dams et les Boost brothers et glace en front de mer. La clef du succés !.
Le soir, resto et dodo. Demain, y a BTD et je suis content d'en être. Même pas peur, pas de pression. Quoiqu'il arrive, je suis là, j'ai déja profité, j'ai adoré l'endroit et sans le savoir, sans en douter une seule seconde, je suis à quelques heures d'une victoire, une belle victoire. C'est bon.
@+.....
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||